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Ces maisons closes....

Le 3 décembre 2017, 16:50 dans Voyage 6

Ces maisons closes reconverties qui rouvrent leurs portes à Paris

© Fournis par www.challenges.fr Maison Souquet, à Paris IXe

Depuis leur fermeture en 1946, les maisons closes d’antan avaient disparu du paysage. A Paris, plusieurs ont récemment rouvert leurs portes. En tout bien tout honneur.

Qu’elles s’appellent Nana, Boule de suif, Manon Lescaut ou Rachel-quand-du-Seigneur, les courtisanes, cocottes, demi- mondaines et autres « horizontales » ont obsédé bien des écrivains. Tout autant que les peintres, les musiciens et les photographes. Profondément ancrée dans la culture française, la prostitution a longtemps émaillé le territoire, organisée en une large gamme d’établissements, du plus glauque lupanar au plus luxueux bordel. En 1946, le prétendu âge d’or des maisons closes fut brutalement interrompu par la « fermeture » imposée par la loi Marthe Richard, celle qu’on surnomma « la veuve qui clôt ». Finie la tolérance ! Dans la foulée, la quasi-totalité des maisons - y compris les plus célèbres comme le One-Two-Two, le Chabanais et le Sphinx (voir page 124) - fermèrent. Cette disparition a nourri les fantasmes, les plaisirs tarifés et souvent déviants inspirant les réalisateurs de cinéma ou de télévision. Bien après Belle de jour, de Buñuel - adapté de Kessel (1967) - ou La Petite, de Louis Malle (1978) - révélant Brooke Shields dans le rôle d’une fillette de 12 ans dont la virginité est mise aux enchères par une mère maquerelle -, la série Maison close sur Canal + (2010-2013) a connu des audiences record. Voyeurisme facile ? La somptueuse reconstitution de L’Apollonide (2011) par Bertrand Bonello n’hésitait pas à mettre en lumière, de manière plus réaliste, les aspects dérangeants du plus vieux métier du monde.

Soixante-dix ans après la loi Marthe Richard, plusieurs maisons parisiennes ont repris du service, reconverties en hôtels ou en espaces privatisables. La plus belle de ces réhabilitations est sans doute celle de la Maison Souquet, située à « SoPi » (South Pigalle), dans le quartier de Paris jugé le plus excitant par le Wall Street Journal (10, rue de Bruxelles, Paris IXe, Tél. : 01-48-78-55-55). Jacques Garcia y a conçu à la demande des repreneurs, créateurs de la collection Maisons particulières, un « palais de l’hédonisme 5 étoiles ». Après avoir abrité une école de jeunes filles, le bâtiment construit en 1869 était devenu un bordel de 1905 à 1907. Le décorateur a respecté les codes du genre en aménageant une succession de trois espaces : salon de discussion d’abord, de présentation ensuite (salon dit « des petits bonheurs » aujourd’hui transformé en bar boudoir sombre à souhait, accessible à la clientèle non-résidente), le dernier espace avec son fumoir s’appelant pudiquement le « salon d’après ».

Colonnes surmontées d’arcades polylobées, boiseries sculptées, placages en cuir de Cordoue, marbre rouge, dorures, meubles, tableaux et livres anciens antérieurs à 1907 reconstituent fidèlement une maison de plaisirs parisienne avec ses deux lanternes rouges à l’entrée. Plongée garantie dans l’univers exotique et voluptueusement décadent de Toulouse-Lautrec, Jean Lorrain et Anaïs Nin réunis. Quant aux chambres et suites, au décor unique, elles portent le nom des iconiques courtisanes de la Belle Epoque : Liane de Pougy, la Belle Otéro (sa rivale) ou encore la Païva… Au sous-sol, est aménagé un « salon d’eau », avec son hammam et son bassin de nage de 10 mètres sous une constellation dorée à la feuille sur fond de ciel bleu cobalt. Chaque résident peut, s’il le souhaite, le réserver une heure par jour. Quant aux massages, ils se pratiquent 24 heures sur 24 dans cet établissement confidentiel, en tout bien tout honneur, cela va de soi.

"L'auxiliaire des poulets"

Au «10 bis», c’est un hôtel quatre étoiles classique ouvert à l’été 2016 près de la porte Maillot, en lieu et place de l’ancienne maison galante de Lucienne Goldfarb, alias Katia la Rouquine, personnage sulfureux mêlé à moult scandales, depuis une obscure dénonciation sous l’Occupation allemande jusqu’à l’affaire Elf (10 bis, rue du Débarcadère, Paris XVIIe, tél. : 01-55-37-10-10). La loi Marthe Richard ne bouleversa pas la vie de la tenancière: informatrice de la Brigade mondaine où elle était surnommée la Vidocq en jupons, « l’auxiliaire des poulets », comme elle se qualifiait elle-même, faisait la pluie et le beau temps au 36 Quai des Orfèvres et ne fut jamais réellement inquiétée. « Avoir fréquenté des flics m’a évité de fréquenter trop les avocats », dit-elle. Elle avait cependant un puissant conseil en la personne de Roland Dumas… Retirée des affaires, elle vit aujourd’hui dans une maison de retraite. Et sa maison close s’est refait une virginité en se transformant en un sage hôtel de 23 chambres. Karim Massoud, multi-entrepreneur dans l’univers du voyage (copropriétaire de Go Voyages, directeur de Plus Voyages, etc.), désireux de diversifier ses activités et d’investir dans l’hôtellerie, a racheté les murs à Levon Sayan, imprésario d’Aznavour et de l’artiste lyrique Mario Del Monaco. Au 10 bis, longtemps nommé hôtel Del Monaco, on aime les beaux organes et le bel canto…

Le plus cocasse, c’est que Katia la Rouquine, jusqu’en 2014, continuait de vivre modestement recluse au dernier étage, au-dessus de l’hôtel de rendez-vous et du club échangiste qui avaient fini par remplacer l’ex-bordel. Même si Karim Massoud, après onze mois de travaux et un investissement de 9 millions d’euros, a tourné la page pour cibler une clientèle d’affaires traditionnelle, ont été conservés des luminaires, miroirs, sièges… Si ces derniers pouvaient parler, on serait plongés dans Le Sopha de Crébillon fils ! Au rez-de-chaussée, quelques livres (La Rouquine présentée par Alphonse Boudard, Politiquement incorrect de Roland Dumas), ainsi que des lettres et objets ayant appartenu à Katia évoquent son passé romanesque, tandis que son deux-pièces cuisine a été transformé en une suite de 30 m2 dont le balconnet donne au loin sur la Fondation Vuitton.

Rares sont les maisons qui ont conservé leur décor d’origine. Lorsque c’est le cas, une réhabilitation s’impose. Comme Aux Belles Poules, rue Blondel, remarquable pour ses mosaïques érotiques et fresques suggestives, chef-d’oeuvre de l’Art déco, ses miroirs et son plafond à caissons (Aux Belles Poules 32, rue Blondel, Paris IIe, tél. : 01-40-15-95-66). La dernière en date des maisons closes reconverties offre un espace atypique privatisable pour des réceptions, tandis que des déjeuners-conférences, agrémentés de strip-tease burlesque, évoquent l’univers des maisons closes. Elle apparaît ainsi plus comme un hommage aux travailleuses du sexe que comme une apologie de la prostitution. Elle est d’ailleurs classée « monument historique » depuis 1996.

ILLUSTRES MAISONS

Le Chabanais (12, rue Chabanais, Paris IIe).

Mondialement réputé. Décors somptueux. Le prince de Galles y avait sa baignoire à champagne en cuivre rouge et son fauteuil d’amour à trois places.

Le One-Two-Two (122, rue de Provence, Paris IXe).

Installé dans l’ancien hôtel du prince Murat, avec le concours des meilleurs décorateurs de cinéma. Une chambre était aménagée en wagon-lit, avec bruitages et surgissement d’un zélé contrôleur.

Le Sphinx (31, boulevard Edgar Quinet, Paris XIVe).

Ouvert en 1931, il est doté d’une bluffante décoration néo-égyptienne et d’un bar Art déco.

LSB

© Fournis par www.challenges.fr LSB

Maison Souquet. Le décorateur Jacques Garcia a poussé très loin le souci du détail. Tous les tableaux et les livres sont antérieurs à 1907, époque où l’adresse était encore une maison close.

LSB

© Fournis par www.challenges.fr LSB

La suite Liane de Pougy. Chaque chambre ou suite de la Maison Souquet porte le nom d’une des iconiques courtisanes de la Belle Epoque.

Roger Viollet

© Fournis par www.challenges.fr Roger Viollet

Les pensionnaires du Sphinx, vers 1931. La maison close du boulevard Edgar-Quinet (Paris XIVe) fut la première à accueillir des couples.

SDP

© Fournis par www.challenges.fr SDP

Aux Belles Poules, rue Blondel (IIe).La dernière née des maisons closes reconverties offre un espace de réception privatisable. Ses mosaïques ont permis son classement en « monument historique ».

SDP

© Fournis par www.challenges.fr SDP Ancienne chambre du 10 bis, à Paris XVIIe. Avant sa transformation en hôtel en 2014, le bordel était devenu une maison de rendez-vous.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/ces-maisons-closes-reconverties-qui-rouvrent-leurs-portes-%C3%A0-paris/ar-BBG60yk?li=BBoJIji&ocid=mailsignout

 

Femmes dans le Monde

Le 1 décembre 2017, 21:16 dans Voyage 2

Mariées trop jeunes, l'exposition qui bouleverse Françoise Nyssen

NOUS Y ÉTIONS - La ministre de la Culture s'est rendue ce mardi à la Grande Arche de la Défense, à Paris, pour découvrir les reportages de la photojournaliste Stephanie Sinclair. Une exposition mise en scène par le directeur du festival Visa pour l'image de Perpignan Jean-François Leroy, qui dénonce les mariages forcés dans le monde. On n'en ressort pas indemne.

Toutes les deux secondes, quelque part dans le monde, une jeune fille est mariée contre son gré. Plus de 140 millions avant l'âge de 18 ans. Certaines n'ont à peine que cinq années derrière elles. Népalaises, Yéménites, Indiennes ou même Américaines... Native de Miami, la photojournaliste Stephanie Sinclair a passé quinze ans à arpenter le globe afin de raconter l'histoire de ces femmes.

Guatemala Aracely, 15 ans, et son fils. Elle fait partie des 500.000 jeunes filles guatémaltèques mariées et mères avant même d'être adultes. Photographie de S. Sinclair. Crédits photo: Claire Conruyt

À Paris, Mariées trop jeunes, le nom de l'exposition de cette multiprimée de 44 ans (un prix Pulitzer, trois Visa d'or et trois World Press Photo), inaugure l'«Arche du photojournalisme», un espace de 1.200 mètres carrés situé au 35e étage de la Grande Arche de la Défense. Elle a été organisée par le fondateur et directeur du festival Visa pour l'image de Perpignan, Jean-François Leroy.

Ce 1er août, ce dernier a accueilli la ministre de la culture Françoise Nyssen, «sans voix» devant ces 175 photographies qui relatent une multitude de destins cruels. Ces clichés qui nous confrontent à l'horreur de vies d'ailleurs.

En Afghanistan, Ghulam, 11 ans, le regard fuyant et inquiet, s'apprête à épouser Faiz, un homme de 41 ans. Au Népal, Surita Shreshta Balami, 16 ans et toute vêtue de rouge, hurle, désespérée, tandis que les habitants du village de Kagati, l'emmènent de force rejoindre son mari. Il y a quelque chose de troublant à contempler ces photos, à la fois terribles et belles. La surabondance des couleurs, l'explosion des nuances contrastent avec le thème si sombre de cette immense enquête.

En Afghanistan, Ghulam, 11 ans s'apprête à épouser Faiz, un homme de 41 ans. Photographie de S. Sinclair. Crédits photo: Claire Conruyt

57.800 jeunes, âgés de 15 à 17 ans, étaient mariés aux États-Unis en 2014

«Stephanie Sinclair nous montre l'Homme avec de vraies couleurs. Il n'y a pas de photographies trop dures, juste celles qui disent la réalité», explique Jean-François Leroy à la ministre, silencieuse. Cette poignante exposition se décline en plusieurs thèmes: la noce, l'isolement, la maternité précoce, les violences et l'esclavage domestiques, l'excision.

Prière d'une famille mormonne des saints des derniers jours, à Eldorado au Texas. Une secte dont les dirigeants pratiquent la polygamie avec des adolescentes. Photographie de S. Sinclair. Crédits photo: Claire Conruyt

Une souffrance qui se retrouve partout, même dans les pays plus développés. «Mariage d'enfants en Occident» est l'une des sections de l'exposition. Un chiffre alarmant: 57.800 jeunes, âgés de 15 à 17 ans, étaient mariés aux États-Unis en 2014, selon le Pew Research Center. En témoignent les clichés de Stephanie Sinclair qui s'est rendue sur les terres du Texas, dans un ranch situé près d'Eldorado. Une immense propriété de l'Église fondamentaliste des saints derniers jours (FSDJ).

Là, perdu dans l'Ouest américain, se trouvait une société religieuse ultrafermée asservissant de jeunes femmes, les obligeant à épouser des dignitaires polygames de l'Église. En 2008, la police s'est rendue sur place, évacuant plus de 400 enfants du ranch «Désir de Sion». Le gourou pédophile, Warren S. Jeffs, a été condamné à la réclusion à perpétuité, accusé d'avoir eu 78 femmes, dont 24 mineures et d'avoir célébré 67 mariages de mineures.

«Je suis sous le choc, un peu terrassée par ce que j'ai vu. C'est l'horreur absolue et c'est maintenant, c'est aujourd'hui et dans notre monde.»

Françoise Nyssen

Il y a une photographie qui, en particulier, nous arrête. Cette image s'inscrit dans le thème baptisé «La blessure qui ne se cicatrice jamais». Le visage d'une petite indonésienne, si jolie, les larmes perlant sur ses joues d'enfant. Elle vient d'être excisée. Le même jour, à Bandung, 200 filles, dont certaines âgées de moins de cinq ans, ont subi la même intervention. Françoise Nyssen détourne le regard, bouleversée. Discrètement, elle pleure. En 2016, l'Unicef a estimé qu'au moins 200 millions de femmes et de filles ont été mutilées dans 30 pays. Parmi eux, 27 États africains, le Yémen, l'Irak et l'Indonésie.

Une jeune indonésienne excisée, à Bandung. Photographie de S. Sinclair. Crédits photo: Claire Conruyt

«Je suis sous le choc. C'est une telle émotion de se retrouver devant cette réalité. Je découvre ce lieu, c'est la première fois qu'une exposition d'une telle ampleur est organisée. Je suis un peu terrassée par ce que j'ai vu. C'est l'horreur absolue et c'est maintenant, c'est aujourd'hui et dans notre monde. Il y a encore du travail», déclare la ministre, émue.

Françoise Nyssen poursuit: «En France, nous allons travailler à ce que la culture fasse savoir ces atrocités en permettant un accompagnement, une diffusion, un raisonnement. Il y a une question de valeurs et de soutien à apporter et nous sommes présents. Nous voulons soutenir le travail qui est fait ici. La culture a pour rôle de nous enrichir par la connaissance de ce qu'il se passe. Le sujet de ces jeunes enfants mariés, mérite toute notre indignation et notre révolte».

En 2016, 200 millions de femmes et de filles ont été mutilées dans 30 pays parmi lesquels, l'Indonésie. Photographie de S. Sinclair. Crédits photo: Claire Conruyt

«La culture et l'éducation permettront de faire comprendre que les femmes ne sont pas des marchandises qu'on exploite, qu'on viole ou qu'on épouse»

Jean-François Leroy

Jean-François Leroy veut, lui, souligner une amélioration. Le nombre de jeunes filles mariées trop tôt se stabilise. «Ce phénomène connaît une sorte de plateau et nous ne pouvons que nous en réjouir, même si les chiffres restent effrayants. Mais la culture et l'éducation permettront de faire comprendre que les femmes ne sont pas des marchandises qu'on exploite, qu'on viole ou qu'on épouse. Car dans ces mariages, il n'y a aucun amour. Il n'y a que la domination de la femme par l'homme», martèle-t-il

Cette enquête de Stephanie Sinclair a démarré en 2003. Alors qu'elle réalise un reportage sur l'immolation des jeunes filles en Afghanistan, elle prend conscience de l'effet dévastateur des noces forcées. La photographe engagée a fondé une association, Too Young To Wed, dont la mission est de défendre les droits des filles et de mettre fin au mariage des enfants dans le monde.

L'exposition «Mariées trop jeunes», à l'Arche du photojournalisme dure jusqu'au 24 septembre.

 

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/08/01/03015-20170801ARTFIG00242--mariees-trop-jeunes-l-exposition-qui-bouleverse-francoise-nyssen.php

 

Stress chronique !

Le 1 décembre 2017, 15:38 dans Humeurs 2

Mieux comprendre le stress

femme tête contre le mur

Le stress correspond à un ensemble de réactions de l’organisme face à une menace ou à un changement brutal. Son utilité ? Donner les moyens au corps de se surpasser en cas de danger.

L’organisme réagit au stress en trois temps :

  • Une phase d’alarme pour préparer le corps à une action rapide : le système nerveux sympathique est excité et la sécrétion d’hormones est activée (adrénaline notamment). Le rythme cardiaque et la tension artérielle accélèrent, les muscles sont sous tension.
  • Une réaction de résistance pour soutenir l’organisme lors du prolongement du stress : d’autres hormones sont sécrétées (cortisol notamment) pour apporter les ressources nécessaires aux organes en surrégime
  • Une phase d’épuisement si le stress perdure : l’organisme est fatigué par la dépense énergétique intense et ne parvient plus à réagir normalement, sur le plan physique comme psychique.

Les manifestations d’un stress chronique

En période de stress prolongé, la phase d’épuisement peut s’installer, avec des symptômes chroniques.
D’abord, le cerveau soumis à un stress prolongé génère des troubles d’ordre psychique :

  • Anxiété
  • Dépression

Par ailleurs, pour préparer le corps à faire face aux menaces, le système nerveux sympathique met des organes en surrégime au détriment d’autres fonctions, ce qui entraîne des déséquilibres :

  • Douleurs – notamment dorsales – liées à une tension des muscles
  • Troubles digestifs - constipation, crampes, diarrhée, nausées - dus à une digestion ralentie
  • Sensibilité aux infections - otites, angines ou infections urinaires – liée à un ralentissement du système immunitaire
  • Fatigue entraînée par les différentes réactions du corps

Combattre le stress de façon naturelle

Des solutions simples existent pour maîtriser le stress et ses effets secondaires.

6 solutions pour lutter contre le stress :

  • Pratiquer un sport pour libérer des endorphines, hormones du bien-être
  • Se réapproprier sa respiration, grâce au yoga ou à la sophrologie, pour parvenir à la ralentir en cas de stress
  • Commencer une cure de magnésium, un minéral qui diminue les sécrétions d’hormones du stress
  • Adopter des plantes aux vertus calmantes comme la Valériane
  • Faire des exercices de souplesse, stretching ou yoga par exemple, pour évacuer les tensions musculaires
  • Manger équilibré pour éviter de trop solliciter un appareil digestif affaibli

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