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Le pétrole !

Le 10 juillet 2017, 14:38 dans Voyage 12

 

Pétrole : quels usages dans notre quotidien?

Le 08 Fév 2017 à 17h19

Quelles sont les différentes utilisations d'un baril de pétrole ? Dans quels domaines le retrouve-t-on ? Dans quels objets du quotidien ?

 

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Les dérivés du pétrole ont de nombreuses utilisations

Le pétrole est la matière première des carburants qui alimentent les transports tels que l’automobile ou l’aviation.

Le fioul est utilisé pour alimenter les chaudières et chauffer les habitations. Il alimente également les centrales thermiques qui produisent de l’électricité.

Les bitumes servent au revêtement des chaussées, à la construction des installations portuaires, des aéroports et des parkings…

Les huiles et paraffines servent à fabriquer les lubrifiants pour les moteurs, mais également tout un ensemble de produits dérivés pour la santé, les cosmétiques et l’agriculture bio.

Le naphta, issu de la pétrochimie, permet de fabriquer des matériaux incontournables au quotidien, notamment les résines destinées aux peintures et matériaux composites, les solvants et les plastiques.

 

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Matières plastiques : dérivés et utilisations

Ces matières plastiques justement, que l’on appelle aussi polymères.

Elles existent sous plusieurs formes, chacune ayant des propriétés particulières à même de répondre aux besoins des grands marchés. Ainsi les plastiques utilisés dans les emballages alimentaires apportent par leur propriété barrière aux bactéries une capacité à conserver les denrées alimentaires. D’autres ayant des propriétés hypo allergisants permettent la constitution de couches-culottes pour enfants.

Certains plastiques se retrouvent même jusqu’aux cœurs artificiels. Tandis que d’autres permettent d’alléger les véhicules ou d’isoler des bâtiments.

Le polyéthylène, sert aussi bien à la réalisation de jouets que de tuyaux d’évacuation.

Le polypropylène, plus rigide et résistant, est employé dans les pare-chocs ou les tableaux de bord de voitures, dans la confection de meubles design …

Le polystyrène est utilisé dans la structure des appareils ménagers mais aussi pour l’isolation des habitations.

Quant aux fibres synthétiques nées de la pétrochimie, elles sont aujourd'hui les plus utilisées dans l'industrie textile. On les retrouve par exemple dans les collants, les doublures des blousons en polyester, les tee-shirts en polyamide…

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Quel avenir ?

 

Aujourd’hui, le pétrole joue un rôle des plus importants dans notre vie quotidienne.

Avec la transition énergétique, l’avenir de cette ressource réside-t-il dans ses usages chimiques ?

http://www.politiques-energetiques.com/petrole-usages-quotidiens/#xtor=AD-8-[Animation-Petrole]-[]-[]-[Outbrain]-[]-[]

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Nous passerions nous vraiment du pétrole ? vous en pensez quoi Merci de vos commentaires Amicalement

 

Chateau de peyrepertuse dans l Aude

Le 2 juillet 2017, 20:10 dans Voyage 2

Chateau de PeyrepertuseRésultat de recherche d'images pour "chateau de peyrepertuse"

Géographie

Le château est situé sur la commune de Duilhac-sous-Peyrepertuse département de l'Aude en région Occitanie dans les Corbières. Il se trouve sur une crête calcaire à près de 800 m d'altitude, en haut d'une colline qui sépare Duilhac du village de Rouffiac-des-Corbières, dominant garrigue et vignes. Position stratégique qui permet à la fois de voir loin dans les différentes vallées qui l'entourent, de contrôler les cols ou de communiquer des signaux au château de Quéribus un peu plus au sud.

La vue du château depuis Duilhac (au sud) est impressionnante grâce à la falaise de 30 à 40 mètres sur laquelle le château est posé. L'entrée principale se trouve du côté nord, mais à l'époque des Cathares un passage secret permettait après un chemin étroit derrière un gros éperon rocheux de rentrer dans le château par une échelle amovible. Aujourd'hui la poterne du passage secret est fermée mais le chemin est toujours là (le passage derrière l'éperon est exceptionnel) et on peut terminer l'ascension par une voie d'escalade.

Histoire

Vieux donjon du château

Le château fait partie des « Cinq fils de Carcassonne » avec les châteaux de Quéribus, Puilaurens, Termes et Aguilar, tous situés en haut de pitons rocheux « imprenables ». Il est surnommé la « Carcassonne céleste » car c'est le plus grand des cinq châteaux et qu'il était aussi vaste que Carcassonne4

Le site fut occupé à l'époque romaine dès le début du Ier siècle av. J.-C., comme l'ont montré des fouilles récentes. En 806 apparurent les premières mentions du château dans l'Histoire. Il était alors catalan et s'appelait Perapertusès. Il appartenait au comte de Besalú, une petite ville située en Catalogne entre Figueres et Olot, dans un texte de 1020. La première mention du château date de 1070

Il passa ensuite dans le comté de Barcelone en 1111, puis dans la vicomté de Narbonne. À partir 1180, le comte de Barcelone, Alphonse II devenu roi d'Aragon s'émancipa de sa vassalité au roi de France. La zone devint de facto une frontière.

À l'époque de la croisade contre les Albigeois, il était le fief de Guillaume de Peyrepertuse qui, ne voulant pas se soumettre, fut excommunié en 1224. Ce dernier se soumit après l'échec du siège de Carcassonne, et le château devint une possession française en 1240. En 1242, Saint-Louis décida de le renforcer et de lui ajouter une deuxième partie, le donjon Sant Jòrdi, situé plus en hauteur sur la crête ; le donjon Sant-Jordi fut alors construit en 1250-51 et on réaménagea le Donjon Vieux ainsi que l'église Sainte-Marie qui existait antérieurement. La situation était confuse dans cette région jusqu'à la signature du traité de Corbeil en 1258 laissant libre la Catalogne et le Languedoc. Il fixait aussi la frontière juste au sud du château de Peyrepertuse. Celui-ci, comme ses voisins, les châteaux de Puilaurens et Quéribus, était une des forteresses royales reconstruites à la fin du XIIIe siècle pour défendre la frontière contre le royaume d'Aragon puis l'Espagne jusqu'au XVIIe siècle.

En 1355, le château fut remis en état de défense et Henri de Transtamare, prétendant au trône de Castille, défait à Navarette, fut autorisé par le roi de France Charles V à s'y réfugier. En 1542, Jean de Graves, seigneur de Sérignan, s'empara du château au nom de la Réforme, mais fut pris et exécuté.

Le château fut déclassé comme place frontière lors du Traité des Pyrénées en 1659 ayant perdu son intérêt stratégique. Bien que la citadelle eut beaucoup moins de valeur depuis l'annexion du Roussillon en 1658, une faible garnison commandée par un officier subalterne fut maintenue jusqu'à la Révolution française, pendant laquelle il fut abandonné. Vendu comme Bien National en 1820, ses ruines subsistèrent jusqu'à aujourd'hui. La première campagne de consolidation du monument commença en 1950.

De nos jours

Vestiges de l'église Sainte-Marie

Ses ruines accueillent aujourd'hui près de 100 000 visiteurs par an. Elles dominent de 800 m les vignobles de la région et le village de Duilhac (vignoble des Corbières).

On y accède par une route qui s'arrête juste en dessous de la falaise sur un parking, les visiteurs peuvent ensuite utiliser un chemin (environ un quart d'heure) pour faire le tour du château par l'est et rentrer par l'entrée principale côté nord. Même si le château est en ruine, la plupart des murs sont encore debout, certaines pièces sont encore bien conservées (notamment la chapelle fortifiée dans le Bas-Château).

Pour les courageux et les randonneurs, un sentier de grande randonnée part du village de Duilhac (prendre la route du château sur quelques centaines de mètres avant de prendre à droite un petit chemin qui coupe les lacets). Il s'agit d'une variante du sentier cathare.

Par temps d'orage ou de grand vent, la montée est fortement déconseillée et souvent interdite pour protéger les visiteurs de la foudre et des glissades dangereuses dans l'escalier Saint-Louis, qui relie l'ancien château au donjon, déjà fort glissant par beau temps.

La falaise de calcaire est propice à l'escalade et les voies aboutissent toutes ou presque dans l'enceinte, au grand plaisir des grimpeurs qui terminent leur ascension sous le regard des touristes spectateurs.

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Description

Le château mesure 300 mètres de long et 60 mètres de large dans sa plus grande largeur. L'entrée se trouve au nord et tout le reste du château est inaccessible de par les falaises qu'il surplombe. Tout le château est entouré de remparts soigneusement accrochés en haut des à-pics. Mais la muraille de la partie nord plus accessible et plus imposante que celle de la partie sud qui est composée de pentes très abruptes. Il est composé de deux esplanades à l'est et à l'ouest. Celle de l'est est bordée d'une courtine de 120 mètres de long jalonnée par deux tours de plan semi-circulaire. Cette enceinte "basse" a conservé son chemin de ronde formé de dalles reposant sur des corbeaux. Le côté sud est défendu par l'à-pic de la falaise. L'angle nord-ouest abrite la porte d'entrée. On peut observer sur cette esplanade le château primitif du comte de Besalù et la chapelle du XIIe siècle5. Une ancienne citerne d'eau est visible près du château primitif.

Le donjon vieux est formé de l'église Sainte-Marie, de style roman, et d'un logis, constitué de deux pièces voûtées superposées. Quatre citernes alimentaient le château.

Sur l'esplanade ouest se dresse le château plus récent perché sur le roc Sant Jòrdi. Il fut construit sur l'ordre du roi Saint-Louis en 1242 pour renforcer la forteresse. Pour y accéder, un escalier dit de Saint-Louis assez vertigineux monte le long de la paroi du roc. Le "donjon de Sant Jòrdi" est un château avec son propre système de défense capable de résister aux assaillants ayant réussi à accéder à la forteresse et possédait sa propre chapelle dans le donjon, la chapelle Sant-Jordi (Saint-Georges) à nef unique.

Image associée

 

Surnommé à juste titre la citadelle du vertige, l'impressionnant château cathare de Peyrepertuse, accroché sur les hauteurs de la commune de Duilhac-sous-Peyrepertuse, domine depuis son promontoire rocheux des paysages sauvages et préservés. Fief de Guillaume de Peyrepertuse à l'époque de la croisade contre les Albigeois et élément essentiel dans la défense du royaume de France face à l'Aragon, ce site fortifié dévoile de nos jours ses étonnants vestiges perchés. Telle une sentinelle de pierre veillant sur le massif des Corbières, cette immense forteresse médiévale, classée Monument Historique, est constituée de trois parties : le château vieux, l'enceinte médiane, et le château San Jordi, au point le plus haut, accessible par l'escalier de Saint-Louis.

Au départ du parking situé en bordure de la route du Château, un sentier escarpé permet, en une vingtaine de minutes, de grimper jusqu'aux ruines de Peyrepertuse. Une fois arrivé sur le site, la visite des lieux invite non seulement à découvrir un remarquable témoignage de l'architecture militaire du Moyen Âge, mais aussi à admirer de superbes panoramas sur les collines verdoyantes alentours...

Chaque année au mois d'août, le festival médiéval de Peyrepertuse, qui se tient durant deux jours dans l'enceinte du château et au sein du village de Duilhac-sous-Peyrepertuse, entraîne petits et grands à l'époque du Moyen Âge, avec ses spectacles, concerts, banquet, marché et animations médiévales.

 

Pour notre amie Marie.....

explications et photos tirées du net.

Amicalement Jadlyne

Buoux un fort bien perché.....

Le 2 juillet 2017, 18:03 dans Voyage 1

Le fort de Buoux

 

 

 

Depuis le temps que je  vis en région PACA,  que j’entends parler de Buoux, je n’ai jamais visité son fort qui figure pourtant sur la carte IGN et sur tous les guides de la région ; l’après-midi, j’ai rendez-vous avec Bruno au château de l’Environnement : ce sera donc l’occasion d’y aller le matin. Le château de Buoux de la demeure Renaissance au Château de l’environnement, L. Vermot-Gauchy, P. Prouillac & J. Haye, sous la direction de P. Cohen, Parc naturel régional du Luberon – Edisud, 2008

Toutes les photos du fort de Buoux

En arrivant d’Aix, vous ne pourrez pas rater le campanile élancé de la chapelle Saint-Symphorien dont les origines pourraient remonter au Xè siècle.  Une inscription lapidaire disparue cite Rostang, Teutbert, Ailald et Pons qui vivaient à cette époque.

J’ai choisi le trajet le plus court, à partir d’un petit parking de 4 places au lieu-dit Chemin-Clos, sur la toute petite route qui traverse le quartier de la Combe et mène aux Seguins, gite connu de tous les randonneurs. Attention ! il est bien difficile de se croiser en voiture.
L’ambiance est donnée : nous sommes au fond du vallon de l’Aiguebrun, protégé par une haute muraille de pierre. Impossible de deviner le fort pour l’instant. Aucun téléphone mobile ne passe : prévenez donc vos proches si vous partez seul. Dans cet environnement fermé, un peu d’inquiétude passagère est possible…

Chroniques souterraines, le fort de Buoux et sites voisins, P. Courbon

 

L’humidité se ressent dans le vallon : les roches sont humides, parfois recouvertes de mousse ; après un ou deux passages un peu hauts, le sentier étroit rejoint la piste, le GR de pays du Tour des Claparèdes.

La montée continue passe devant un abri sous roche d’autant plus impressionnant que l’amas de gros blocs rocheux à gauche de la piste laisse penser qu’ils proviennent du toit écroulé ; il a été découvert lors de la construction de la piste d’accès au fort ; lieu de refuge idéal, sur les parois de la baume du fort existent encore des orifices destinés à recevoir les poutrelles supportant les clayonnages qui permettaient de clore la baume. Prise par le temps, je n’ai pas visité les alentours mais il y a des tombes creusées à même le roc et une cuve vinaire.

Chaos technique, Serge Robert

Surgissant de la végétation, se dresse en un seul bloc un immense socle prédestiné : place forte idéale dominant les environs, la falaise semble inaccessible. Je m’arrête dans la maison du gardien des lieux ; la visite est payante (5€) et sert au financement des chantiers de sauvegarde ; je n’ai qu’une carte bancaire (non acceptée) et un billet de 5€ tout humide que je lui propose en deux morceaux, c’est le billet qui reste dans mon sac à dos au cas où… Heureusement, le gardien du fort accepte de le recoller ; il me met en garde sur l’humidité ambiante qui rend la pierre glissante, l’absence de protection du fort et l’escalier dérobé déconseillé aux personnes âgées, aux femmes enceintes et aux enfants en bas âge, et les jours de pluie.

Si vous quittez le fort par cet escalier, L’escalier secret, Serge Robert

Le chemin d’accès au plateau incliné long de 460m et au plus large de 80m, présente une dénivelée de 77m entre son point le plus bas et le plus haut : les constructeurs ont donc rationalisé l’utilisation du sol. Ce chemin utilise utilise une corniche naturelle entaillée par endroits pour faciliter le cheminement pédestre et muletier.
Les numéros entre parenthèses correspondent aux points de repère du plan que le gardien vous remettra.

Non loin du premier bastion médiéval (2), trois habitats rupestres (3) ; puis treize marches larges et surbaissées conduisent à la porte d’accès (5) datant du XIIIè. Sur 3 ha, je découvre alors un ensemble savant et complexe de l’architecture du moyen âge.

un système défensif complémentaire (11).

 

Image associée

Le fort de Buoux, bob_13

 La porte d’origine de l’église du fort (14) à l’ouest a été bouchée ; on y entre maintenant du côté de la citerne qui jouxte l’église. On reconnait l’abside semi-circulaire typique de l’époque romane, l’autel.

  Quarante mètres plus loin se trouve un groupe d’habitations dont la maison commune (16) avec une porte en plein cintre ; certaines habitations sont semi-rupestres, d’autres ont leur propre silo (17).

On accède à l’escalier dérobé (37), à proximité des habitations, par une poterne (36) ; son état n’incite pas à quitter le fort par là. Il donne accès à un plateau intermédiaire puis, par 62 marches hautes, le bas de la falaise et le vallon du Colombier. Peut-être qu’autrefois, on atteignait le plateau intermédiaire par une échelle.

 Une aire d’environ 80 m2 concentre 16 silos (19) de dimension différente, taillés en forme de marmite dans le rocher et avec un couvercle.

La forteresse médiévale me laisse admirative : trois fossés, trois remparts vont se succéder sur le plateau. Le premier rempart s’appuie sur le rocher, percé d’archères étroites et allongées ; on y accède par une poterne en plein cintre légèrement décentrée.

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Puis un second fossé aujourd’hui à demi comblé, avant système de défense d’une haute muraille sans archères. mais flanqué en son milieu d’une tour carrée à trois étages percée d’archères ébrasées vers le bas pour les tirs plongeants ; l’accès se faisait par la droite du pont-levis. Entre le deuxième et le troisième rempart, il y a plusieurs constructions dont un corps de garde ou une prison aux murs épais et une seule fenêtre étroite (26).

Le troisième rempart barre toute la largeur de l’éperon sur 16m de long ; le fossé qui le précède, taillé dans le roc, est large de 5m : on y accède par le centre. Le plateau se rétrécit et s’élève ; le donjon est bordé de deux fossés ; la muraille à l’est est à l’aplomb de la falaise sur un a-pic de 70m.

Vu la difficulté d’accès au plateau, l’utilisation de l’artillerie lourde est impossible : on comprend donc l’importance des fossés, des remparts, du système de défense de ce fort.

Le plateau se termine au-dessus d’un vide vertigineux ; creusée dans le roc avec une rigole d’évacuation aboutit en bordure de falaise à l’aplomb de l’escalier secret. Bien faible contenance pour de la poix à répandre sur les assaillants en cotre-bas !  Barruol suppose qu’il s’agit d’un ensemble sacrificiel protohistorique, soit une pierre à cupules.

Image associée

Bien protégé par la configuration géologique et par un système militaire composé de multiples constructions défensives, on peut penser qu’il était inviolable. Et pourtant. Plusieurs assauts sont donnés au fort par les protestants qui prennent le fort en 1573. Les catholiques réussissent à reprendre la place en 1574 mais les réformés parviennent à  pénétrer dans la place. Le seigneur de Buoux se replie dans les derniers retranchements de la citadelle : il est précipité du haut du donjon. En 1578, les catholiques dirigés par Pompée de Pontevès-Buoux, grâce à un stratagème, reprennent le fort.

Ayant attiré le gouverneur du fort, sous prétexte de le régaler dans son château avec tous les officiers de sa garnison, il fut si inconsidéré de s’y rendre. On l’arrêta et l’ayant attaché sur un âne, on le mena sur une hauteur voisine du fort d’où il pouvait être aperçu de quelques soldats. Le péril de leur gouverneur et le peu d’apparence qu’ils pensent résister leur fit ouvrir les portes. Remerville, histoire d’Apt.

Les troupes sont maintenues sur place pendant plusieurs années encore mais coûtent cher à la communauté d’Apt. Après 1649, le silence s’établit autour du fort. Sa démolition est achevée avant la fin du XVIIè  mais l’histoire de Buoux est encore liée à celle de son château qui a appartenu à la famille Pontevès-Buoux jusqu’en 1753, date où le marquis de Gallifet l’acquiert ; Alexandre de Gallifet est plus connu du côté d’Aix où il était propriétaire du château du Tholonet.

Merci à Bruno du service pédagogique du parc qui m’a prêté ce livre : Connaitre le Luberon – 3 nouvelles monographies de communes sises sur le territoire de Luberon-Nature : Buoux, la Bastidonne, Rustrel, R.Bruni, J.-L. Joseph, Jean Vermeulin, Régis Fabre, Cahiers 6 de Luberon-Nature, 1981

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https://www.randomania.fr/le-fort-de-buoux/comment-page-1/

Les photos sont du net Merci à vous de votre passage amical

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