Bonjour à vous ......

Quelques photos d un séjour récent

Aux Saintes Maries de la Mer

Afficher l'image d'origine

Ou se situent elles ?

Afficher l'image d'origine

Les Saintes Maries de la Mer

Le village des Saintes Maries de la Mer, terre d'accueil, de tradition et de pèlerinage, est construit entre ciel et mer, là où le Rhône embrasse la Méditerranée.

 

Afficher l'image d'origine



Site de légende, son rivage accueillit, à l'aube de la chrétienté, Marie Jacobé, Marie Salomé et leur servante Sara, chrétiennes persécutées fuyant la Palestine sur une barque sans gouvernail. Le village offre au visiteur l'image de son église altière et protectrice et promet une visite riche d'émotions sous une lumière toujours nouvelle.

Afficher l'image d'origine

 

Elles furent parmi les femmes qui accompagnaient Jésus au cours de sa vie apostolique et lui venaient en aide par leurs biens matériels. Marie-Jacobé était mère de Jacques le Mineur, de José et peut-être de Simon le Zélote et de Jude. Salomé était mère de Jacques le Majeur et de Jean. Fidèles, avec Marie et Marie-Madeleine, au temps de la Passion, elles vinrent au sépulcre le matin de Pâques, où un ange leur déclara que Jésus est vivant. Elles furent ainsi les premiers témoins de la Résurrection. Elles ont embarqué ensuite avec Lazare, Marie-Madeleine, Marthe et leurs amis sur le bateau qui les déposa en Camargue, dans un endroit désertique. Ils y dressèrent un pauvre autel de terre pour remercier le Seigneur de les avoir menés à bon port et là une source d'eau douce se mit à sourdre. Les saintes Marie-Jacobé et Marie-Salomé décidèrent alors de rester en cet endroit béni alors que les autres partirent évangéliser la région. A leur mort, elles furent inhumées près de la source, dans l'oratoire.  On raconte qu'une égyptienne, Sara, les servaient.



A l'ombre de son clocher roman, le visiteur flâne dans les ruelles pavées, sur les traces des pèlerins. Du toit de l'église, le regard à l'affût, nez et cheveux au vent, il se laisse gagner par l'émotion des grands espaces, scènes futures de découvertes et de rencontres chaleureuses avec les hommes et les femmes manadiers qui cheminent à cheval sur les pâturages de taureaux promis à un avenir glorieux.

Afficher l'image d'origine



Du village, ses pas le guident vers les dunes, les plages de sable fin, les vastes étendues de roseaux et les manades. Amoureux de nature et de grands espaces, il goûte aux joies des promenades pédestres et équestres, admire le ballet des oiseaux, cède à l'ivresse de la navigation et de la glisse par grands vents.

 

 

Afficher l'image d'origine



Les Saintes Maries de la Mer s'érigent en capitale pour qui s'éprend de la Camargue,  envoûté par sa beauté sauvage, sa culture et ses traditions vivantes et authentiques.

 

Afficher l'image d'origine

L'Eglise des Saintes Maries de la Mer connaît plusieurs fois par an des heures de ferveur intense à l'occasion des Pèlerinages. Roms, Manouches, Tsiganes et Gitans arrivent des quatre coins d’Europe et même d’autres continents pour vénérer leur Sainte, Sara la Noire. Ils s’installent dans les rues, sur les places, au bord de la mer. Pendant huit à dix jours, ils sont ici chez eux.

Le pèlerinage est aussi l’occasion de retrouvailles et la plupart des enfants sont baptisés dans l’église des Saintes.

http://www.avignon-et-provence.com/traditions/pelerinage-gitan-saintes-maries-de-mer

Afficher l'image d'origine

Huit ou dix mille gens du voyage ont envahi le bourg camarguais. Observons que leurs caravanes ne sont pas disposées au hasard. Cette cité éphémère a ses avenues, ses venelles, mais aussi " ses quartiers " dont tous les occupants ont comme un air de famille. C'est que le peuple Gitan n'est pas " Un " mais divers. Essayons de nous y reconnaître.  


Les Gitans

Si le nom de " Gitan " est donné chez nous à l'ensemble des populations d'origine tsigane, il n'appartient légitimement qu'à un seul groupe, de loin le plus nombreux et le plus implanté aux Saintes Maries de la Mer. L'Espagne fut longtemps leur pays de prédilection : leurs noms de famille en gardent la trace, comme leur dialecte : le "kâlo", malheureusement en voie de disparition... Les femmes sont très brunes, les hommes ont le teint bazané. Ils se disent soit "Catalans", soit "Andalous", suivant le lieu de leur principal établissement. On les trouve par dizaines de milliers dans le Midi de la France, où certains sont sédentarisés depuis plusieurs années, voire depuis plusieurs générations. Mais il y a aussi des bidonvilles Gitans, dont la population a décuplé avec l'arrivée de nombreux Gitans établis en Afrique du Nord.

Ce sont les Gitans qui ont donné à l'Espagne le meilleur de l'Art Flamenco, mais aussi des danseurs célèbres (Luisillo, Imperio Argentina, Carmen Amaya, Lola Florès et La Chunga), ainsi que des générations de grands toreros. Et à la France un guitariste inspiré : Manitas de Plata.



Les Roms

Ce sont les plus aisément reconnaissables, car leurs femmes continuent à porter les traditionnelles jupes multicolores qui leur tombent jusqu'aux pieds, et, quand elles sont mariées, un foulard noué sur la tête. Les plus riches arborent des colliers de pièces d'or, qui constituent le trésor de la tribu. Beaucoup disent la " bonne aventure ", tandis que les hommes sont rétameurs, chaudronniers ou doreurs. Ces professions les incitent à résider dans les banlieues industrielles, notamment à Paris, Lyon et Lille. C'est le groupe qui a le plus jalousement préservé son originalité : sa langue (proche du sanskrit), ses traditions, ses légendes. Après avoir traversé l'Europe Centrale, les Roms se sont aujourd'hui répandus dans le monde entier, du Canada à l'Australie et à l'Afrique du Sud.


Les Manouches

Les Manouches (et leurs cousins, les Sinti), ne se distinguent guère. Les plus pauvres sont vanniers, et ont conservé les roulottes à chevaux ; les autres sont marchands forains ou récupérateurs de ferraille. Les Manouches ont longtemps séjourné en Allemagne et portent des noms germaniques (ex: Django Rheinardt) ; les Sinti conservent la marque de leur passage dans le Piémont (ex : la famille Bouglione). Tous ont une véritable passion pour la musique, et c'est parmi eux que se recrutent les virtuoses des célèbres orchestres "tsiganes ".

Afficher l'image d'origine

C'est en ces termes que le Pape Paul VI accueillit, en 1965, les Gitans venus de toute l'Europe et au milieu desquels il voulut célébrer son 68ème anniversaire.

Nul vocable ne saurait mieux leur convenir. Déjà quand, à l'aube du XVème siècle, leurs ancêtres arrivèrent en France, ils se présentèrent comme des pénitents, condamnés à errer de par le monde en expiation de leurs péchés. Ils montraient, à l'appui de leur dire, des lettres du Pape Martin V. Pendant tout le Moyen Age, ils demeurèrent fidèles au célèbre Pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle.


De nos jours, plus que jamais, le Pèlerinage, si bien adapté à leur nomadisme inné, reste l'acte religieux essentiel des Gitans. Le mauvais accueil qui leur est parfois réservé dans d'autres églises, où ils se sentent étrangers, les incite davantage encore à se retrouver entre voyageurs pour prier à leur manière et accomplir quelques vœux. Est-il dans la détresse, a-t-il un des siens malades, le Gitan fait un vœu à un Saint. Si c'est le Pèlerinage des Saintes Maries de la Mer, il s'engage à l'accomplir dans de pénibles conditions de pénitence.


Qui n'a pas assisté aux veillées gitanes dans la vieille Eglise forteresse embrasée de cierges, ne saura jamais rien de la vraie ferveur gitane. La foule arrive, certains soirs, précédée par les violons et les guitares. On allume une multitude de petits cierges que chacun tient élevés vers la nef. On prie très fort, on clame des invocations, on présente les enfants à bout de bras devant les statues... Le Pèlerinage de mai permet d’intensifier, pendant plusieurs jours, l’évangélisation des enfants et des familles par les points d’aumônerie, et des conversions intérieures se réalisent dans le secret des cœurs. De nombreux Gitans profitent aussi de ce rassemblement familial pour faire baptiser leurs enfants, dans l'Eglise des Saintes Maries de la Mer. 


Si le temps n'est plus quand les Gitans, venus par train ou parfois à pied, passaient la nuit dans la crypte de Sara, c'est toujours pour "leur Patronne" qu'ils viennent dans l'antique sanctuaire camarguais. Certes, Marie-Jacobé et Marie-Salomé tiennent aussi une place dans leurs cœurs. Ils les acclament lors de la descente des Châsses et ne manquent pas de hisser jusqu'à leurs statues les enfants qui posent sur elles leurs mains et leurs lèvres. Mais c'est Sara qui est "leur Sainte à eux". Chacun ajoute un cierge à la blanche forêt ardente qui répand dans la crypte une chaleur d'étuve. On glisse, dans la boîte réservée aux intentions, des linges d'enfants, d'humbles bijoux, de naïfs messages. Et puis Sara est habillée de neuf. Quarante, cinquante manteaux s'amoncellent sur la frêle statue qui grossit de jour en jour, et dont le fin visage pâlit sous les attouchements implorants et fervents. 

 

Afficher l'image d'origine

Un port de plaisance et un centre de thalassothérapie, tous deux relativement récents entre autres infrastructures, complètent un cadre qui se veut attractif aussi bien pour les retraités que les amateurs de résidences secondaires. Le tourisme n’a pas encore défiguré l’endroit, aucun complexe hôtelier moche à l’horizon, aucun village de bungalows :) L’harmonie de l’architecture locale est respectée. Si la thalasso vous intéresse, je vous invite à visiter leur site.

Afficher l'image d'origine

Une longue tradition d’élevage de chevaux et de taureaux de race, une volonté de maintenir et transmettre les traditions provençales des Gardians, permettent un calendrier chargé de courses, défilés, fêtes… où les costumes d’antan sont fièrement portés. Arles et ses arènes sont à moins de 40 kilomètres !

Afficher l'image d'origine

Régulièrement des courses de taureaux ont lieu dans les rues de la ville, et dans les arènes en bord de mer. Au milieu des boutiques de souvenirs, vous avez celles qui vendent des bottes et des chapeaux, en cuir d’ici bien entendu.

 

Notre logement en ses derniers jours de l année 2016

Afficher l'image d'origine

au Camping la Brise....

 

un cottage 3 chambres partagés avec des relations

Afficher l'image d'origine

Vue sur la plage, activité de loisirs et de thalassothérapie proche .....

 

 

Afficher l'image d'origine

 

Une étendue de plages entre ciel et mer, de quoi changer d air et d horizon proche de chez vous ou chez nous.

 

 

Afficher l'image d'origine

Une peinture très réaliste. Amicalement à tous. Bonne journée

Afficher l'image d'origine