Salins d’Aigues Mortes : Top visite en famille en Camargue

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On ne peut éviter la visite des salins d’Aigues Mortes. Les salins ont depuis des années aménagé ce vaste espace sauvage pour la visite lors d’une balade en petit train bien sympathique. On y apprend tout de la culture et de l’exploitation du sel en Camargue. Plus encore, cette sortie est l’occasion de voir de près une faune et une flore extraordinaire et bien entendu, les fameux flamants roses qui trouvent ici une réserve protégée riche des crevettes qui leur donnent ce rose si délicat. Sur la fin de l’été, les dégradés de rouge et de rose des salins sont fantastiques. A faire en famille. Pour une vue d’ensemble, profitez aussi du panorama du haut des remparts d’Aigues Mortes.

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L’histoire des salins

Les salins d’Aigues Mortes sont au cœur de l’activité économique de la Camargue. L’exploitation du sel remonte à l’antiquité. Un ingénieur romain, Peccius, développa cette production dans les marais qui se trouvent au sud est de la ville. Le nom des marais de Peccais sont une réminiscence de ce passé productif. L’exploitation du sel fut développée encore au cours du moyen age et notamment sous le règne de Saint Louis qui aménagea les marais pour faire d’Aigues Mortes le port de son royaume.

La compagnie des Salins fut constituée en 1868 à la suite des premiers regroupements de propriétaires.

La visite des salins

La découverte du travail du saunier, des tables salantes et de la nature si particulière des salins est possible en un peu plus d’une heure à bord du petit train des Salins. ou en VTT, en plus de 3 heures. Vous y apprendrez comment se forme le sel au fil d’un long parcours de bassins en bassins jusqu’aux cristallisoirs dont le peu de fond permet de récolter à la main la fameuse fleur de sel qui viendra rehausser poissons et grillades. Le gros du sel ou gâteau est lui récolté mécaniquement.

 

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Géographie

Situés sur la commune d'Aigues-Mortes, en Camargue, dans le département du Gard, les salins couvrent une large partie des Marais de Peccais, au sud-est du village fortifié. Ils sont accessibles par la route départementale 46, au sud-est d'Aigues-Mortes.

Histoire

L'exploitation du sel à Aigues-Mortes est une activité économique qui remonte à l'Antiquité. La première activité des salins est attribuée à un ingénieur romain, Peccius, qui laissa son nom au marais de Peccais. Durant le Moyen Âge, alors que le village d'Aigues-Mortes est fortement influencé par l'abbaye de Psalmodie toute proche, l'économie est essentiellement tournée vers la pêche et les salins. Lors du règne de Louis IX, alors que l'abbaye passe sous sa domination, une partie des marais sont assainis, pour faciliter l'activité et les échanges commerciaux de la région. Le développement local est poursuivi sous le règne de Philippe III, dit le Hardi et Philippe IV, dit le Bel, et voit la création des remparts d'Aigues-Mortes2.

C'est en 1856 que les Salins d'Aigues-Mortes sont constitués en société, par le regroupement des propriétaires, pour devenir la société Renouard et Cie. En 1868, la société change de nom. La Compagnie des Salins du Midi installe alors son siège social à Montpellier.

Les salins sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel, depuis le 22 décembre 1995, tant pour le site de production, que pour les bâtiments administratifs et de logements3.

Production

La production aux salins d'Aigues-Mortes est une production classique de sels de mer, localisée en bord de côtes méditerranéennes, sur un sol totalement plat. L'activité maximale se situe en période estivale, afin de bénéficier d'un ensoleillement optimal, pour une évaporation de l'eau et cristallisation du sel sous l'action conjuguée du soleil et du vent4.

Le fonctionnement du salin se fait, par étapes, dans cinq types de bassins consécutifs, reliés entre eux par une circulation de l'eau. Les premiers bassins, les partènements, recueillent l'eau de mer pompée (taux de salinité d'environ 38 g par litre). Les bassins sont, en effet, situés quelques mètres au-dessus du niveau de la mer, et l'absence de marées importantes en Méditerranée oblige à l'usage de pompes. L'eau circule ensuite de bassins en bassins, son taux de salinité augmentant au fur et à mesure. Ce circuit, d'une longueur de plusieurs dizaines de kilomètres, amène l'eau saumurée aux bassins de réserve5.

Formation des camelles

Les « tables salantes » (ou « cristallisoirs »), derniers bassins, permettant la récolte du sel, sont moins profonds que les précédents. Le taux de salinité atteint alors 260 g de sel par litre d'eau. Il s'agit de la partie la plus marquante de la production : d'une part, par la couleur des bassins, due à la présence d'algues microscopiques dans l'eau, la Dunaliella salina ; d'autre part le mode d'extraction du sel. Une fois la vidange de l'eau effectuée, une couche de 8 à 15 centimètres de sel, le « gâteau de sel » recouvre le fond des bassins. Autrefois récolté manuellement, par les paludiers (ou sauniers), le sel est recueilli de manière mécanique, par des tracteurs à chenilles muni de pelle à l'avant. Le sel ainsi récolté est entreposé sous forme de monticules de 10 à 15 mètres, les camelles6.

Les différents produits des salins d'Aigues-Mortes

Fleur de sel

Les produits des salins d'Aigues Mortes sont vendus sous deux marques commerciales : « La Baleine », « Le Saunier de Camargue ». La production est composée de sel fin, gros sel, et fleur de sel. Cette dernière est proposée tel quelle, ou agrémentée de piments, herbes de Provence, ou d'autres épices

 

http://www.visitesalinsdecamargue.com/

 

Depuis la Tour de Constance nous voyons les Salins quelques explications et nous voilà repartir vers chez nous

Amicalement à vous. Merci de votre passage, et vos petits commentaires...... A plus pour d autres aventures.